Aujourd’hui j'ai la chance, je vais pouvoir prendre mon temps pour m’occuper de la mis à jour de mon blog. Me voilà devant l’écran de l’ordinateur, prêt, des idées plein la tête, je commence. Très peu de temps après, le tonnerre se fait entendre au loin, mince, pourvu q’il ne vienne pas jusqu’à là. Mais si, le voilà, il faut arrêter l'ordi en vitesse pour ne pas risquer de dégâts. Du coup plus de télévision non plus, j’occupe mon temps à lire et de recherche. Mais les voisins viennent voir si cela serait possible de leur donner un coup de main, un bout de toit est parti avec le vent et il pleut dans leur maison. Je remets la lecture à plus tard. Mais devant les efforts physiques à fournir, je suis exténué.
Qu'y a-t-il aujourd’hui, rien ne va plus du tout, ces emmerdes qui s’incrustent partout où quand je veux faire quelques choses commence à m'énerver .
Le lendemain, je vais reprendre la où je me suis arrêté sur mes mises à jour, tout est en route, j’ai déjà préparé le début, les premières pages, ça roule. Ca roule, oui, mais pas longtemps, la famille, de passage par chez nous, frappent aux carreaux, quel surprise, bien sur plus question de continuer mon occupation, il y a bien trop à se dire et se rappeler. Après une journée formidable, il me reste néanmoins le blog à mettre à jour.
Pourquoi les aléas de la vie s’amusent comme ça à nous contrarier ? Si ce n’était que pour cette affaire, mais c’est comme ça pour tout dans la vie, les embêtements deviennent une usure à la longue. Faut-il se lever et attaquer la journée sans aucun projet ? se mettre devant un écran sans savoir pourquoi on l’a allumé ? sortir sans s’occuper du pourquoi on est dehors ? à mon avis , non, tant pis si je vais pouvoir créer une plage de sable devant la maison, mais rien ne m’empêchera d’avoir des idées plein la tête sitôt le pied hors du lit
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